Le 12 mars 2026, l’APEC a publié une nouvelle étude statistique réalisée auprès de 2000 salariés du secteur privé et 1000 entreprises employant au moins 1 cadre, afin de dresser un panorama actualisé du télétravail en France.
✨ Ce qu’il faut retenir : une pratique désormais bien ancrée.
👉 De cette étude, il ressort que le télétravail est une pratique bien enracinée dans les entreprises.
À ce jour, seule une très faible minorité (9 %, principalement des TPE/PME) envisage de le supprimer ou de le réduire.
đź’Ľ CĂ´tĂ© employeurs : une vision positive en gĂ©nĂ©ral de cette pratique d’organisation du travail .
Selon l’Ă©tude, les employeurs continuent d’avoir un regard favorable sur le tĂ©lĂ©travail.
Les grandes entreprises, notamment, ont conscience que réduire le nombre de jours télétravaillés pourrait entraîner :
🔍 Des difficultés à recruter (38 %)
📉 Une baisse d’engagement des cadres (33 %)
↗️ Des départs de collaborateurs (23 %)
Et ce ressenti est confirmé : près d’un télétravailleur sur deux ayant participé à l’enquête affirme qu’il envisagerait de changer d’entreprise si le télétravail venait à disparaître.
🕊️ Un attachement fort à la liberté d’organisation
Autre enseignement : les cadres restent très attachés à la liberté dans l’organisation de leur télétravail.
Les entreprises l’ont bien compris : seulement 13 % prévoient de revoir les modalités dans l’année à venir (jours fixes, adaptation selon les missions, ajustements en cas d’imprévu…).
📌 En 2026, les cadres réaffirment leur attachement au travail hybride, devenu un véritable standard.

